En ce début de saison, la Chorale de Roanne est loin de ses objectifs, pointant à une peu reluisante 13ème place. En temps normal, c’est le coach qui fait les frais d’une mauvaise entame, mais Christophe Pillet, le coprésident du club, affirme dans les colonnes du Progrès qu'un départ de Luka Pavicevic n’est pas à l’ordre du jour…
Il n’en est pas question, pas du tout. Ce qui s’est passé lundi, est de la responsabilité des joueurs, ce que le coach demande n’a pas été fait sur le terrain. On n’était pas mieux l’an dernier, après cette claque, ils vont peut-être réagir. Nous sommes là pour garantir la pérennisation du club. L’institution passe avant les hommes. Même si on avait les moyens financiers (pour se séparer du coach, NDLR), on ne le ferait pas. Le club serait trop en danger.
(…) Dire qu’il faut virer le coach, c’est facile, mais pour mettre qui, pourquoi faire ? Ce n’est pas un problème de méthode, même s’il faut trouver peut-être des aménagements. Ce sont les joueurs sur le terrain, non ? Il faut que tout le monde joue ensemble, il faut un bloc. Luka Pavicevic aime le club, la ville. Il a fait confiance aux cadres qui étaient là l’an dernier. C’est maintenant qu’on va voir si Luka Pavicevic est un grand coach.
Au contraire de Jamelle Hagins, auteur de seulement 3,4 points, 4,8 rebonds et 7 d’évaluation en 15 minutes de jeu.
On a de vrais problèmes d’équipe, pas que de joueurs. Le coach est ouvert à certains aspects, comme l’offensif. Ce qui est sûr c’est qu’Hagins ne finira pas la saison à Roanne. (…) Moi, je n’en veux plus.
C'est on ne peut plus clair....