Dans un premier quart temps finalement équilibré, c’est Ilysiakos qui démarre fort passant un 1-9 par un DJ Stephens qui montre la voie à ses coéquipiers, mais rapidement les locaux réagissent et reviennent à 9-9 grâce à son duo Dimitrios Tsaldaris-Tony Crocker. Eric Devendorf redonne un petit avantage sur un triple, mais Tony Crocker ramène les deux équipes dos à dos. Tony Wood continue la série entamée au premier quart temps qui se termine sur un 10-0. Cheik Mbodj et Courtney Pigram maintiennent Ilysiakos dans le match, juste avant la mi-temps, Dimitrios Tsaldaris est laissé seul et il inscrit deux triples de suite et amène son équipe à 38-29 à la mi-temps.
En début de troisième quart, Ilysiakos tente d réagir, mais Tony Crocker est partout, à la marque comme au rebond, mais aussi à la faute technique et il donne la possibilité à Ilysiakos de revenir légèrement, jusqu’à 6 unités, mais la fin de quart temps est à nouveau manquée et Dimoulas en profite pour inscrire deux nouveaux shoots de loin, 59-45. Setlios Ioannou tout en efficacité permet à son équipe de reste à flot, mais n’arrive pas à refaire son retard sur Dimoulas qui continue d’alimenter la marque par Nikos Liakopoulos. Dimoulas s’impose donc logiquement face à la lanterne rouge du championnat.
Le MVP de la rencontre est Nikos Liakopoulos avec 17 points à 5/6 aux shoots, 5 rebonds et 8 passes, il obtient 28 d’évaluation.
Pour l’Ilysiakos, Cheik Mbodj rend une jolie carte avec 9 points et 7 rebonds pour 17 d’évaluation.
Dramas prend rapidement l’avantage par l’intermédiaire d’un Edin Bavcic très en forme en ce début de match, en menant 13-6. Ivan Aska maintient Ikaros à flot, bien épaulé par Ryan Richards qui permet à son équipe de prendre finalement l’avantage en fin de premier quart temps 18-22. Thodoris Zaras ramène tout seul Dramas avec 8 points consécutifs et repasse devant 26-24. Ivan Aska donne du fil à retordre aux locaux grâce à une belle réussite (7/8 à la mi-temps), mais Julian Vaughn rentre dans son match et Dramas reste au contact à la mi-temps 38-39.
Dramas entre bien dans cette deuxième mi-temps et commence à se détacher par l’intermédiaire de J’Covan Brown, mais Ikaros réagit par Yannis Gagaloudis. Les locaux enchainent quelques triples et creusent un écart de 14 points à 10 minutes du terme du match 71-57. Le dernier quart temps est lus équilibré, mais Ikaros va tout de même compter jusqu’à 20 points de retard 88-68. Toutefois, Ryan Richards et Yannis Gagaloudis empêchent les visiteurs de sombrer complètement pour finalement s’incliner 96-79.
Avec 20 points et 4 rebonds, Lazaric Jones est le MVP de cette rencontre obtenant 21 d’évaluation.
Pour Ikaros, Njec Strnad cumule 10 points 4 rebonds et 4 passes pour 18 d’évaluation.
Le Panelefsiniakos, englué au fond du classement, recevait un des prétendants aux 4 premières place et si le début de match est équilibré réussissant grâce à Mouhammad Faye à rester au contact après 6 minutes 8 à 10, l’accélération donnée par Mihalis Tsairelis va donner rapidement 10 points au PAOK 13-23. En début de deuxième quart, Rob Jones et Larry Turner montrent l’exemple, mais Giorgos Dedas maintient l’écart. Le travail mené par les deux américains paye et le Panelefsiniakos revient à 5 longueurs à la mi-temps 32-37.
Larry Turner insiste au retour des vestiaires, mais Kostas Haralampidis insiste à trois points et relance le PAOK qui s’appuie sur Mihalis Tsairelis pour creuser un écart à l’image du premier quart temps. Le PAOK reprend alors l’ascendant sur le Panelefsiniakos et compte désormais 15 unités d’avance 45-60. Si les locaux ont réussi à tenir tête au PAOK, Larry Turner et Rob Jones ne peuvent pas tout faire à eux deux et sur un nouveau triple de Giorgos Dedas, le PAOK compte 27 points d’avance 52-79. Finalement les locaux s’inclinent de 23 points 56-79.
DJ Cooper bien que discret offensivement avec 6 points à 100% de réussite, prend aussi 8 rebonds distribue 9 passes vole 3 ballons et provoque 6 fautes. Il obtient ainsi un très bon 28 d’évaluation qui fait de lui le MVP de cette rencontre.
Pour le Panelefsiniakos, Larry Turner cumule lui 15 points et 4 rebonds pour 15 d’évaluation.
Le Kolossos prend le match par le bon bout et réussit à faire un écart par Bambale Osby, les visiteurs comptent 13 longueurs d’avance sur un triple de Giannis Georgalis, 4-17. Mais Trikala revient grâce au duo Patrick Ewing Jr et Mihalis Giannakidis. Angelos Tsamis inscrit les deux derniers points du quart temps et permet à son équipe de mener 17-24. Chris Evans et Steve Panos sont en réussite au début du deuxième quart temps et Trikala revient à égalité 28 partout. Nettement dominés durant tout le quart temps, le Kolossos est toujours devant grâce notamment à deux triples placés par Marko Car et Nontas Papantoniou, 40-42 à la mi-temps.
Trikala retrouve un peu d’adresse à trois points et reprend temporairement la tête du match. Temporairement puisque Taylor Smith et Marko Car redonnent l’avantage au Kolossos 52-55 à dix minutes du terme. Chris Evans continue son bon match et est rejoint par Patrick Ewing Jr, un peu en retrait depuis 20 minutes. Le Kolossos alors en difficulté s’en remet à ses shoots à trois points, mais le problème c’est que la mire n’est pas trouvée et les visiteurs terminent la rencontre avec un 9/32 dans cet exercice. Trikala en profite et ce sont eux qui prennent la tête après avoir été derrière pendant plus d’une demi-heure et s’impose 77 à 70 sur un dernier shoot à trois points réussi par Angelos Tsamis.
Bambale Osby, qui inscrit 18 points et prend 4 rebonds, est le MVP de cette rencontre avec 23 d’évaluation.
Chris Evans rend une bonne copie pour Trikala avec 16 points et 12 rebonds pour 19 d’évaluation… seulement, à cause de 6 pertes de balles.
C’est LE match au sommet de cette 19ème journée. Et le Panionios doit se redresser après deux défaites consécutives. Mais que c’est compliqué face au leader, Pourtant ce sont bien eux qui font la meilleure entame, mais rapidement, le Panathinaikos se reprend et récupère la tête de la rencontre par l’intermédiaire de Stéphane Lasme. Ce premier quart temps équilibré et peu prolifique se termine sur le score de 10 partout. Le début du deuxième quart temps est marqué par le premier point de Zack Wright sous ses nouvelles couleurs. Jonas Maciulis donne le plus gros avantage du quart temps sur un triple, 14-20, mais de nouveau le Panionios revient et la mi-temps arrive sur le petit score de 23 à 26.

(c) panioniosbc.gr
Dans ce troisième acte, Errick McCollum très discret jusque-là entame une nouvelle rencontre en inscrivant ses premiers points sur action. Le Pana réagit et passe un 0-7 conclu par un triple d’Antonis Fotsis. Si Kevin Langford inscrit les 6 derniers points du Panionios, les visiteurs sont toujours devant 38-43. Il reste dix minutes au Panionios pour revenir, mais c’est le Panathinaikos qui se détache nettement 42-54. Errick McCollum et Marc Carter relancent la machine Panionios qui petit à petit grappille des points, mais la réaction est trop tardive… Le Panionios s’incline de peu 64-69.
Discret pendant la première période, Errick McCollum a su réagir en deuxième période et il inscrit finalement 27 points donne 7 ballons et provoque 7 fautes ce qui lui vaut le titre de MVP de ce match avec 27 d’évaluation.
Pour le Pana, Jonas Maciulis inscrit 12 points et prend 4 rebonds pour 16 d’évaluation.
A noter que pour son premier match au Pana, Zack Wright inscrit 9 points prend 3 rebonds pour 7 d’évaluation.
Le Rethymno qui restait sur une victoire probante sur Patras devait confirmer, mais contre l’Olympiacos la chose n’était pas aisée au départ. A l’arrivée, c’est à une véritable démonstration à laquelle s’est livrée l’Olympiacos. Le Rethymno va pourtant tenir tête aux « Reds » et même mener à la 5ème minute 10-11, notamment grâce à Justin Hurtt qui inscrit 7 points. Le collectif olympien se met en marche et prend nettement l’avantage 30-19 au bout de 10 minutes avec 14 points de Bryant Dunston. Le deuxième quart temps est un peu brouillon, cumulant perte de balle et manque d’adresse, mais le Rethymno réussi à revenir sur l’Olympiacos 32-28. Les hôtes se remettent dans le bon sens et laissent quasiment les visiteurs sur place en passant un 18-6 avec un Georgios Printezis qui retrouve enfin un peu d’adresse pour mener 50-34 à la mi-temps.
Au retour des vestiaires, le Rethymno revient légèrement, mais l’Olympiacos est très bien en place et Jamario Moon continue à distribuer de bons ballons permettant à l’Olympiacos de finalement augmenter encore un peu plus son avance et de mener 72 à 50, mais il reste encore un quart temps à jouer pour le Rethymno et Georgios Printezis assisté de Cedric Simmons se livrent à un petit récital. Le Rethymno déjà bien en très grande difficulté, craque totalement et perd le dernier quart temps 33-14. Le score final est très très sévère pour les visiteurs qui repartent avec tout de même 41 points dans la musette 105-64.
Pour le Rethymno, il y a eu quasiment que deux joueurs, Justin Hurtt qui inscrit 21 points et Damir Latovic qui lui inscrit 20 points et prend 9 rebonds pour 21 d’évaluation, ce qui fait de lui le MVP de la rencontre.
Pour l’Olympiacos, Jamario Moon inscrit 15 points et prend 9 rebonds pour 20 d’évaluation.
Alors que l’Aris restait sur deux victoires consécutives, Patras au contraire venait de subir deux grosses défaites face au PAOK et face au Rethymno, ces derniers avaient donc besoin d’une victoire ce weekend et c’est chose faite, même si celle-ci a eu du mal à se dessiner. Pourtant Patras prend le match par le bon bout et mène rapidement par Ronald Ross et Jeremiah Wilson. Sans dominer totalement, Patras mène 12-18, mais lors de la fin du quart temps, l’adresse les fuit complètement et l’Aris réussit à revenir sur un triple d’Aleksandar Vezenkov, 17-18. Malgré Demarius Bolds, l’Aris prend l’avantage sur un shoot de Zisis Sarikopoulos 25-23. Patras réagi rapidement et passe un 0-10conclu par un triple de Vladimir Petrovic, mais encore une fois, la fin de quart est catastrophique pour Patras qui voit l’Aris repasser devant grâce à une belle réussite à trois points et à quelques fautes de Patras. Le score est alors de 36-35.
Cette fois c’est l’Aris qui s’appuyant sur ses tirs longue distance créé un petit écart, mais sur un bon passage de Ronald Ross, Patras revient à nouveau. Les deux équipes ont visiblement décidé de ne pas se détacher l’une de l’autre puisque c’est ensuite Ioannis Athineou qui permet à l’Aris de repasser devant pour basculer avec un point d’avance à dis minutes de la fin. Les deux équipes prennent successivement l’avantage, mais le peu d’adresse dans ce dernier quart temps ne permet à personne de pouvoir espérer s’imposer. Lenny Daniel ramène encore une fois les deux équipes dos à dos 63 partout et il reste plus d’une minute aux deux équipes pour prendre l’avantage. Personne ne se décide à faire basculer le match sur lancer et c’est donc en prolongation que la différence se fera.
Pas du tout en réussite à trois points, c’est pourtant cette option que va choisir l’Aris pour s’imposer, Ronald Ross et Demarius Bolds va finalement faire la différence et s’impose 67 à 75.
Auteur de 15 points et 9 rebonds, Jeremiah Wilson obtient 23 d’évaluation et est le MVP de ce match.
De son côté Aleksandar Vezenkov cumule 14 points 5 rebonds et 13 d’évaluation.
Le classement :
