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Audrey Sauret : '' Je suis contente de ce qui m'arrive''...

Audrey Sauret : '' Je suis contente de ce qui m'arrive''

  

Audrey Sauret promue Manager Général de l'Etoile Charleville, club masculin de Pro B est revenue en interview pour "House off News" sur ce nouvel élan qu'elle donne à sa carrière.

 

Extrait de l'interview que vous pouvez retrouver en intégralité ici:

 

Vous préparez, depuis octobre 2013, un diplôme de management de club sportif au Centre de droit et d’économie du sport de Limoges. Fière d’occuper ce poste avant d’avoir obtenu votre diplôme et d’être la première femme à occuper de telle fonction dans un club professionnel de basket masculin en France ?

 

Audrey Sauret : Je suis contente de ce qui m’arrive. C’est ce que je recherchais. Je revendique plus le fait d’avoir eu la chance de rencontrer Luc Torres, le président de l’Étoile, qui m’a offert cette opportunité, plutôt que celui d’être une femme. Certes, être une femme manager général d’un club masculin ça fait le buzz, mais je veux me concentrer sur le job uniquement. Ce n’était pas l’idée première que j’avais en tête en acceptant ce poste.

 

Comment comptez-vous travailler et vous imposer dans ce club de l’Étoile ? Des appréhensions ?

 

A.S. : Je n’ai pas d’appréhensions. Le challenge est d’apporter un regard extérieur et des idées nouvelles de part ma carrière professionnelle. Grâce à cette carrière de basketteuse, je propose aussi à l’Étoile un bon carnet d’adresses. Le basket reste en effet un petit milieu, tout le monde se connaît. Il est important pour nous, à l’heure d’aujourd’hui de se faire un réseau en interne.

 

Vous étiez présente, il y a quelques jours, à la Leaders Cup, événement réservé aux clubs professionnels masculins. Seriez-vous pour une version féminine ?

 

A.S. : La Leaders Cup est un très bon évènement pour la promotion du basket masculin. Il y a un vrai réseau créé, les clubs ont l’occasion de se rencontrer pendant trois jours. Pour le basket féminin, ce serait l’idéal d’avoir un tel évènement, mais il n’y a pas de moyens. Il faudrait développer les partenariats privés au sein de la Ligue. Par rapport à ce qui m’attend ici, il n’est pas question que je fasse partie d’un tel projet, j’ai trop de travail. Mais si j’ai une étincelle, je ne manquerai pas de la faire partager, pour développer ce genre d’initiatives.

 

Avez-vous un projet qui vous tient cœur, un rêve à long terme ?

 

A.S. : Je voudrais développer le basket féminin à Paris. C’est un rêve de gamine. Il existe bien le Racing club de France mais il est très peu mis en avant. Je reste persuadée que dans une génération de développement du sport féminin, la capitale a un rôle à jouer dans ce genre de projet. Les Qataris l’ont bien fait avec le foot féminin !

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